Chroniques concerts
15
Jan
2013

Voilà une affiche dont on peut dire qu’elle varie les plaisirs ! Trois groupes suivis depuis (très) longtemps par la Church, toujours à l’affût des death-y-b’Hellz les plus sauvages ! 

INTROVERTED VIOLENCE ouvre la soirée et présente avec un set remanié et comprenant les quatre nouveaux morceaux de la nouvelle démo (dispo auprès du groupe NOW ! Chronique bientôt en ligne !) son death-punk sinistre et néanmoins groovy à bloc, du rock pur et dur patché fermenté au punk et au hard. De longs morceaux plus sombres et plus lourds que précédemment, puissants et compacts même si différents du passé plus basé sur l’efficacité que sur l’ambiance, terriblement prenante désormais. Le lugubre Teenage rotting et son break impérial reste un moment terrible. 

 

MORGUE, où l’improbable histoire de quinze ans de contact entre des gens qui habitent à cent bornes max les uns des autres et qui ne se sont jamais véritablement croisés, une sorte de Clash des Titanscroisé avec Retour vers le futur quoi... Et donc enfin, enfin, l’occase de voir un groupe en contact avec la Church depuis le début, en 1998. Désormais trio, le groupe poutre à bloc et, pour oser un clin d’oeil aux vieilleries, pratiquerait, si on s’amusait comme d’habitude à chercher un terme idiot, le death-noise le plus sauvage. Même si ici Bonecrunch / Artgore règnent suprêmes, le set bombarde sec et les parties doom à la INCANTATION dévastent tout ce qui bouge. Bordel que ça fait du bien. 

 

MONARCH ! est aussi très attendu par votre non-serviteur, nous voilà violemment confrontés à la vitesse de l’agonie d’un pachyderme asphyxié la tronche dans un sac plastoc (de grande taille hein ?) avec le son d’un concorde qui s’écrase au ralenti dans le jardin de Tata Suzette. "L’esprit de noël" dixit Chris, et c’est tout-à-fait ça, l’impression que tout le ras-le-bol de cette période joyeuse parce qu’il le faut aux imbéciles est vengé d’un coup, la vision d’un Papa Noël séquestré dans une cave, attaché sur une chaise sale pile au centre des baffles du groupe qui ont une certaine tendance à assourdir deaf-initivement. Une prestation rampante et visqueuse, flippante et poisseuse, une grande joie pour les esthètes des cryptes abandonnées. 

 

Spéciale Ged-y-casse à Neil et Bougli (Mais au fait tu l’as écouté, toi, le dernier BLAGUE SALACE ?!) mais aussi à Bernard Lamort, venu pour cette fois sans sa faux, l’exiguité du Black Sheep expliquant sûrement cela.

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