Chroniques concerts
14
Mar
2010

Pouvoir approcher Nika et son trio de filles n’est pas une occasion qui se loupe,

 

c’est parti pour un set de folk / rock grungy désarçonnant, une fois de plus des noms (et d’autres) passent par la tête pour décrire un peu plus tout ça : MADEMOISELLE K qui taperait un bœuf avec SONIC YOUTH est toujours l’image qui vient immédiatement. Sombre et ludique, ce trio (guitare / chant, guitare et violoncelle) présente une série de morceaux inventive et motivante même si le trac est de mise, je pense que divers problèmes de son y sont pour quelque chose, à revoir très vite dans une salle disons plus dans une ambiance intimiste qui mettrait bien en valeur des compositions remarquables et, oreilles qui traînent, remarquées.

 

COBSON, une jolie petite pile, gratte à la main et voix puissante, un power trio qui ne fait pas le détail et qui offre au public un concert où rage et émotion se croisaient souvent sous les yeux d’un public conquis - oreilles qui traînent - qui en aurait bien redemandé un peu. Définitivement rock et touchant, COBSON est invité à Bourges et, fort à parier, tirera sûrement son épingle du jeu, bonne chance en tout cas.

 

ZITA SPAGIARI - un nom à faire un casse nan ? - doit se sentir bien seule quand elle apparaît derrière ses platines car en effet les enchaînements vont vite et gageons que la moitié du public ne sait pas forcément que quelqu’un joue un set, fût-ce avec des machines et des disques. Les 42 minutes que chacun passe pour obtenir qui son Perrier (aaaagh) qui sa bière occupe les esprits anxieux, et c’est bien dommage car la toute jolie DJ a du goût et fait se succéder gros succès et trésors cachés avec professionnalisme. Encore une fois de quoi être timide. Carrément coupée au milieu d’un morceau (ah bravo...), elle laisse place à la tête d’affiche.

 

AMANDINE BOURGEOIS a gagné une télé-réalité micro à la pogne mais en a gardé des séquelles scéniques en se comportant souvent comme une diva qui si elle récupère ce soir une petit public totalement acquis à sa cause ne passionnera pas grand monde. Dommage, les musiciens se la donnent et les compositions ne sont pas à la ramasse. On sent simplement une artiste qui se demande sûrement ce qu’elle fout là, loin de la capitale et autres très grandes villes puisqu’elle n’est pas venue à Béziers pour se baigner comme elle fait d’habitude. Comparer l’ambiance à celle d’une fête de village achève une opinion de toute façon tranchée, même si très souvent épouvantables, les fêtes de villages laissent souvent des souvenirs hilarants, quand il en reste, contrairement à un concert franchement lassant.

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