20
Déc
2008

Le vent s’y met, le retour.

Il rugit. Le pauvre, sait-il comment finissent les lions en cette époque où les rats sont les seuls gagnants du match ? Mais rien n’arrête un être plus froid que l’air, mort à la surface d’une terre avec laquelle il ne partage que rarement un point commun. Sans parler de ses habitants. Cette route sans fin commence à me lasser, si droite, si plane, où sont les sentiers escarpés que je rencontrais naguère ? Plus moyen d’échapper à l’escalator maudit de la routine, toujours les mêmes grosses ficelles dans le scénario... Dieu est mort, qui commande alors ? GPS mental direction droit dans le mur échappatoire zéro, mourir ! C’est pourtant déjà fait seule une carcasse se déplace vide comme une mue de cigale, monstrueuse et vide, sarcophage à la recherche de sang et d’os. Le ravin est proche, le saut remuant, la vie ! Insufflée à coups brutaux, reprends ton âme poupée ! L’âme, elle, n’est pas bête, a découvert la légèreté, les éthers, les oiseaux l’envient, ne rentrera pas au bercail. Le gouffre noir n’accueille que l’enveloppe, armure d’apparat, se remet à marcher. Vers nulle part.

© GED Ω - 20/12 2008

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