15
Aoû
2008

Au grand désespoir des nationalistes japonais et des familles des soldats morts au combat lors de la seconde guerre mondiale,

le premier ministre Fukuda ne se rendra pas au sanctuaire décrié de Yasukuni. Celui-ci est le lieu où on honore traditionnellement les soldats morts pour la patrie mais aussi une quinzaine de criminels de guerre condamnés après la capitulation du pays il y a aujourd’hui 63 ans.

La cerise sur le sashimi c’est la déclaration de Fukuda : "J’exprime ici, au nom de la nation, de profonds remords et mes sincères condoléances à toutes les victimes". Alors que l’on constate des frictions avec la Corée du Sud au sujet des îles Dokdo (Cf news du 21 juillet) et une chute des excédents courants (AFP, mercredi), les Japonais ne sont pas à la fête. Les fantômes de Nankin, des Philippines et de partout ailleurs en Asie du Sud-Est voient sûrement ça d’un autre œil.

© GED Ω - 15/08 2008

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