Tu payes ton coup ?

Chroniques concerts
02
Juil
2018

On pourra a priori trouver que cette journée est un peu chargée

à à partir du moment où l’on sait que l’on a passé la journée à Frontignan à travailler au contact des artistes 1, mais voilà qu'ensuite une soirée sur Montpellier est loupée (deux d’affilée, record battu ? Tous mes vœux de bonheur à Olga et Willy tout de même au passage) et c'est pour Béziers que votre infortuné non-serviteur trouvera un retour, la possibilité-surprise de passer faire un tour au Jobar'fest #1 se présente, il n’y a que que des copains qui jouent ou presque, donc, après tout, pas besoin de se lamenter à la maison quand les travaux simili-pharaoniques de la ville sont fêtés en grande pompe : nous fuyons vers les jardins adjacents où le bruit sous différentes formes, la cartagène et les étoiles seront là pour nous remonter un moral un tantinet en berne malgré la satisfaction du devoir accompli plus tôt.

Après une longue discussion face à la roquette, on arrive fatalement pour le dernier morceau du premier groupe à l’affiche, THE TRAPDOOR SPIDERS, mais c'est une reprise du fabuleux Too drunk to fuck, cool, on essaiera d'arriver plus tôt la prochaine fois, promis, car ici on déteste carrément louper les débuts d’un concert. L’âge et la chaleur aidant, il est obligatoire d’adresser ici un petit mea culpa.

C’est peu de dire que le punk trash des VIEILLES PUTES arrache à bloc comme d'habitude, on ne saurait trop vous rappeler de choper l'album avant la rupture de stock imminente, ces gens sont des musiciens fort doués derrière leur façade de sagouins sans limites, des gens cinglés, passionnés et sincères, tout ce qui fait qu’on a l’impression de parler à soi-même quand on discute un peu avec eux. Set bourrin à souhait !

FIGHTORPEACEMOTTE est toujours dans in trip entre punk à belle guitare (genre TOY DOLLS), réminiscences street et alternos à l'ancienne, fiesta sheriffienne ou marsupilamotörheadienne, avec en poupe un discours bien ficelé car le groupe a des messages dans son frock malgré les jeux de mots déglingués qui sont légion, on aime ici les gens conscients et drôles à la fois, et death-y-ment cette formation trio est très efficace.

Après la fête de la musique au Nashville, on ne quitte plus HOW IT WORKS dont le guitariste David a organisé cette jobardise, et, comme les précédents, le groupe livre une prestation rentre-dedans au possible, le hardcore old school des biterrois, mené par une voix d’ursidé et bâti sur un squelette métallique à souhait, est parfait pour gigoter et faire voler la poussière directement dans les naseaux (ATCHÂÂÂ !!), cool !

FUKUSHIMA, duo composé d’un hurleur, du gratteux des VIEILLES PUTES et de musique hell-ectro speed et brutale, rappelle forcément l’école méchante de l’industriel façon MINISTRY seconde période, voire FAST FORWARD et PEACE LOVE AND PITBULLS mais, because le manque cruel d’un batteur organique, sonnera bien trop linéaire pour captiver l’auteur de ces lignes, on est curieux d’écouter ça sur disque pour se faire une idée plus précise.

C’est déjà l’heure de remercier Thierry mais aussi David et toute la clique de copains croisés là-bas, à l’année prochaine ?!

1 voir Festival International du Roman Noir 2018 à Frontignan le 30/06/16.

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