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Chroniques CD
05
Mar
2017

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Les reprises, c’est pas vraiment le truc préféré de la maison, mais c’est pourtant ce qu’on l’on retrouve au menu de ce troisième album des SEEDS.
Punkifiant le blues comme personne, Nick Cave et sa bande s’approprient des classiques (le Hey Joe de Billy Roberts, popularisé par Jimi Hendrix, All tomorrow's parties du VELVET UNDERGROUND, The Singer de Johnny Cash ou le Black Betty de Leadbelly, envoyé sur orbite par RAM JAM en 1977) mais aussi des morceaux moins connus par les amateurs de rock comme Sleeping Annaleah de Mickey Newbury, Something's gotten hold of my heart de Gene Pitney, Muddy water de Phil Rosenthal

Qu’on aime ou qu’on déteste les originaux, qu’on les connaisse ou pas d’ailleurs, cet album à part les fait adopter par tous ceux qui sont pour les reprises façon ré-interprétations-sans-peur-de-froisser-les-puristes, qui sait si vous reconnaîtrez tout de suite ces morceaux malaxés et recrachés façon BAD SEEDS, ici on est super fan de cette voix d’une autre planète entourée de musiciens surdoués (dont le nouveau batteur Thomas Wydler).

Sans blague, écoutez donc ce Hey Joe ou ce Black Betty qui sonne comme un gospel de fous dangereux.     

Voir aussi Nick Cave Featuring the BAD SEEDS [Aus] From her to eternity (Mute Recs - 1984 / Réédition 1988) et Nick Cave and the BAD SEEDS [Aus] The Firstborn is dead (Mute Recs - 1985 / Réédition 1988).

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