Chroniques CD
15
Juil
2017

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Troisième acte oui, si on ne compte pas le live Fall from grace

publié au tout début de l’année par Enigma Records après que DEATH ANGEL s’est taillé chez la major Geffen Records. Déçu par le second album du groupe 1, nous frémissons à l’entame de celui-ci.

Avec raison, car death-y-dément, ce n’est plus du tout le même groupe auquel nous avons affaire. Pas qu’il donne systématiquement dans l’horrible, mais s’il est resté maître dans l’art de la maîtrise technique, il persiste à lisser son son (Max Norman aux manettes, fallait pas non plus s’attendre à un son garage) et à truffer ses compositions de voix claires et d’un groove parfois fusionnesque auxquels nous ne ferons jamais (Discontinued, Stagnant…). Et on ne parle même pas des touches acoustiques des affreux Veil of deception et A room with a view

On aimait la furie des premiers enregistrements 2, on constate ici l’émergence d’une formation à dominante hard & heavy, limite prog, désormais très loin du thrash malgré du costaud ici et là comme The Organization (retenez bien ce titre). Adieu Berthe.

1 voir DEATH ANGEL [Usa] Frolic through the park (Enigma Recs) 1988.

2 voir DEATH ANGEL [Usa] The Ultra-violence (Restless Recs) 1987.

Les mots-clés :

×
Ne manquez plus une seule chronique !
Pas de harcèlement ici, c'est un mail chaque lundi avec la quinzaine de liens de la semaine précédente à découvrir, c'est pratique.
Sans oublier que des concours donneront lieu chaque semaine à gagner des bouquins et des invit', strictement réservés aux inscrits et pas aux autres, forcément.
Ged-set power !