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Chroniques CD
22
Sep
2018

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Après une tripotée de démos,
ce groupe de thrash metal italien - et même sicilien pour être plus précis ! - offre avec Lost in wonderland un premier album tardif à l’Histoire du genre alors sur le déclin depuis un bon moment.

Pour fêter ça, on l’affuble d’une superbe pochette (non, c’est pour rire) et on l’enregistre chez le vétéran Harris Johns à Berlin. Si on ne tient pas forcément là le plus percutant des albums thrash, NUCLEAR SIMPHONY, à l’image de ses collègues BULLDOZER, SCHIZO ou NECRODEATH, montrent une bonne volonté pour défoncer les crânes avec de méchants riffs et un rythme de croisière qui va bien pour concasser les petits nonosses du cou.

On pense parfois à SODOM deuxième époque ou TESTAMENT, voire au METALLICA de …And justice for all pour des arrangements ambitieux qu’il convient de nommer techno thrash. On note aussi la présence d’une très jolie ballade vénéneuse qui cette fois rappellerait presque MEGADETH ici et là. Globalement un album cool à redécouvrir en cas d’appétit pour d’obscures reliques.

[Les deux gratteux ont remis le couvert en 2014 et même ressorti ça en vinyle, les usines à galettes doivent souffrir devant tant de boulot ces derniers temps !]

https://www.facebook.com/nuclearsimphonyofficial

 

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