Chroniques vinyles
25
Nov
2017

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Bon oui, même si on a quand même sur cette galette une poignée de bons titres qui tapent

un peu dans le tas (le morceau-titre qui refuse de sortir de la tête, Wild side, Dancing on glass, All in the name of..., ), on la cherche toujours la sauvagerie punk des débuts 1, on a plus l'impression tenace d'écouter un (certes très bon) groupe pour boîte de strip-tease ou de bars de routier, parfois pas loin de ZZ TOP  si la voix n'éloignait pas trop les texans nerveux de la gachette, pas loin parfois d'ALICE COOPER lui aussi en pleine eightiesation. Les ballades sirupeuses qui polluent quelques sillons (Nana, You're all I need...) dépassent la limite du supportable et, pour finir, on devrait très méchamment punir les gens qui s'approprie l'immortel titre Bad boy boogie, y en a qu'un et il est signé AC/DC. Doit-on aussi mentionner la 876543456ème reprise du Jailhouse rock, même enregistré live par un groupe très en forme ? Remplissage ! Encore un semi-gâchis bien dommage...

1 voir au moins MÖTLEY CRÜE [Usa] Too fast for love 12’’ (Elektra / Asylum Recs) 1981 Réédition 1982 et MÖTLEY CRÜE [Usa] Shout at the Devil 12'' (Elektra) 1983 puis si vous avec deux minutes MÖTLEY CRÜE [Usa] Theatre of pain 12’’ (Elektra) 1985.

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