Une petite contribution ?

Chroniques vinyles
02
Aoû
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Le rock est parfois fait histoires incestueuses en tous genres.

Prenez donc L.A. GUNS par exemple : son chanteur Michael Jagosz ayant de sérieuses démêlées avec la justice, le groupe mené par Tracii Guns accueille un temps en son sein un certain Bill Bailey (futur Axl Rose) qui, quand Jagosz refait finalement surface, se tire former HOLLYWOOD ROSE avec entre autres Izzy Stradlin. Celui-ci se barrera chez LONDON alors qu’un certain Slash entre au même moment dans le groupe. Manière de tourner un peu plus la salade, les deux groupes, L.A. GUNS et HOLLYWOOD ROSE, fusionnent pour devenir…GUNS N’ ROSES. Tracii et Axl, surprise, ne s’entendant point, Tracii reprend les rênes du projet L.A. GUNS en 1985 avec un nouveau line-up.

Ce premier LP sort en 1988 après moult remaniements et livre une chouette répertoire de hard glam classique dont on apprécie les influences AEROSMITH / ROSE TATOO / MÖTLEY CRÜE / HANOÏ ROCKS qui semblent assez heavy-dentes bien que l’inévitable ballade moisie soit au menu (ces claviers sont simplement dégueulasses). Cela n’empêchera pas, à la grande époque des gros cheveux squatteurs de charts, cet album de faire son petit carton, plutôt mérité si on aime le hard puissant made in Sunset Strip et si on ne regarde pas de trop près les épouvantables photographies de protagonistes (Mad Max meets Barbie dans un swtrip club abandonné) présentes sur la pochette intérieure et le verso.

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