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Genre : manga brutal

Scénar : ah qu’il était beau le monde avant l’Apocalypse nucléaire. Mais c’est bien fini. Seules subsistent ses ruines et, abrités derrière, quelques poignées de survivants sur lesquels règnent le chaos et la violence la plus absolue. Yuria et Kenshiro, héritier de l'école de l'Étoile du Nord, errent jusqu’à tomber sur Shin, maître du Nanto, qui enlève Yuria et laisse Ken pour mort, celui-ci est ensuite précipité dans un gouffre par un rival de son clan. Mais ce n’est pas pour rien qu’on va le nommer le survivant, il revient de l'enfer et se pointe pile pour sauver d'une mort certaine les gosses Bart et Lynn. Cette dernière est muette mais Ken prétend qu’elle l’a appelé. Le sauveur se transforme en justicier quand il retrouve enfin la trace de Shin.

Quel jouissif traumatisme que l’apparition du sanglant Ken chez Dorothée ! Et quel bonheur du même coup de toucher du doigt (de l’œil) la vraie noirceur enfin animée ! Dans des décors sinistres géniaux et avec en bande originale une musique à la Poledouris ou carrément heavy metal, d’affreux gangs de motards sanguinaires s’affrontent dans un crépuscule des gueux splendide entre Les Chevaliers du Zodiaque (marrant cette manie de mêler « futur » et simili antiquité dans les décors), La Nuit de Philippe Druillet et Mad Max. Du fantastique avec les pouvoirs surnaturels des différents guerriers, du gore avec des explosions de crânes et de corps façon geyser, un peu de comédie grâce aux deux enfants-oasis dans un scénar souvent horrifique et un peu de romantisme cucul et on a le trousseau nippon habituel. Mais Ken n’est pas qu’un guerrier malgré ses cris à la Bruce Lee et ses craquages d’articulations, il montre aussi des talents de guérisseur plein de compassion, d’ailleurs il a ressuscité, ça ne vous rappelle personne ? Mais n’est pas encore bâtie la croix - à part celle de l’amour arraché à son cœur - sur laquelle on clouerait un golgoth pareil. 

L’animation a certes vieilli mais fait toujours son effet dans cette version non censurée, on avait oublié ces poursuites d’engins customisés, ces combats super sanglants de personnages surmusclés, parfois géants. Mais on a beau être costaud, si on entend la phrase on sait déjà que c’est fini… Car « tu ne le sais pas encore mais tu es déjà mort »… 

Point noirs : des sous-titres bourrés de fautes et, je suppose que ça n’arrive que sur le mien, mais à cinq minutes de la fin y a plus de son ? Finalement, malgré le manque de soin, heureusement qu’on a les ST.

Bonus : deux clips et présentation des personnages

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