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Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : super héros - très - Bis

Scénar : quand au laboratoire dans lequel il étudie une araignée rendue radioactive par une expérience le pique, Peter Parker est soudain doté de pouvoirs étonnants. Il s'entraîne enfin de parfaire ce don miraculeux et en profite pour faire des photos pour le Daily Bugle, le journal pour lequel il tente de piger, mais il est repéré par des gens quand il intervient lors d'une agression. Du coup, le journal s'intéresse plus à l’Homme araignée qu’à une série de notables qui semblent soudain mentalement programmées pour braquer des banques. Peter se propose d’enquêter sur l'affaire mais le patron du journal trouve ses photographies « trop artistiques »… Peter promet alors une photo du mystérieux justicier : il va donc fabriquer un costume et se prendre lui-même en photo, un héros populaire est né. Mais au fait, qui est donc le maître chanteur qui manipule à distance ses marionnettes par le biais d'un mystérieux badge ?

Tout premier film de Spiderman, L’Homme araignée, avec son générique très Seventies, sa super bande originale groovyssime et un acteur principal assez terne, fait très série télé. C’est normal, il se trouve que c’est le pilote de la série du même nom qui suivra, avec des images d’un Spiderman ultra classique et un scénario - cousu de fil blanc bien sûr - qui va vite en besogne mais est plutôt conforme au ton léger du comics original (notons au passage que Stan Lee a été consultant, on se demande juste ce qu’il a pensé de cette « œuvre »). Il met aussi en scène des têtes connues comme l’acteur de télé (te rappelles-tu, entre autres, de Ma sorcière bien-aimée jeune padawan ?) David White et Michael Pataki, splendide dans Bébé vampire.     

Un truc sympa mais vraiment sans plus, les points pas terribles s’accumulant sur le bulletin : des personnages bien évidemment caricaturaux au possible, des invraisemblances en tous genres (être radioactif signifie clignoter pour le réalisateur !), des effets spéciaux ultra minimalistes avec de petites astuces (assez ridicules en fait, par exemple pour simuler les scènes de grimpette au mur), des images réutilisées plusieurs fois ou encore une paire de scènes pathétiques comme celles où notre héros joue à Tarzan avec un arbre rachitique ou ce combat avec trois sortes de samouraïs parfois armés de lance-flamme (d'où sortent-ils donc cela ???). La version française en rajoute un couche de plus avec des dialogues et un doublage pas terribles. A voir pour les fans acharnés.

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