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Chroniques DVD
11
Avr
2018

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : terre d'accueil (mon cul !)

Scénar : Voyager II, accompagné de blablabla dans toutes les langues et d'un pot-pourri de musique terrestres (Satisfaction est toujours un bon choix), part pour l'espace en 1977 comme une invitation pacifique aux extraterrestres à venir faire un tour sur Terre. Pourtant, ses habitants ne tarderont pas à dégainer quand un vaisseau se pointe un soir. Alors que Jenny Hayden revit l'amour sur de vieux films en picolant comme un trou depuis la disparition de son homme, voilà qu'un astronef atterrit juste à côté de chez elle. Après avoir farfouillé la baraque, la créature-pilote prend l'apparence du disparu et tente d'apprendre son rôle. Il finit par contraindre Jenny à le conduire en « Arizona peut-être » où il doit rejoindre ses congénères. Sur le chemin, malgré l'agressivité humaine, l'homme des étoiles s'humanise et la femme commence à l’apprécier.

L’immense John Carpenter surprend vraiment, mais alors vraiment, quand il aborde - sur commande, rassurez-vous - la comédie dramatique après une belle série de films fantastiques horrifiques dont le précédent, The Thing 1, n’a pas super bien marché, d’où ce contrat pour un producteur du nom de…Michael Douglas. Dans la lignée de (ou forcément inspiré par ?) Rencontre du troisième type et E.T., Starman s’avère plutôt mignon parfois même si on sent arriver les événements de loin. Quelques scènes sont également assez chouettes comme la transformation du bébé en homme ou la résurrection de l’animal.

Côté casting, Jeff Bridges maîtrise plutôt bien le jeu robotique d'un être d'une autre planète, Karen Allen est une très belle actrice touchante sans artifice et elle assure aussi en fille qui explique la vie à un étranger qui lui fait vivre des situations forcément cocasses (les chiottes, le restau et sa « maxi tarte aux pommes »)  et d'autres acteurs doués sont à signaler : Charles Martin Smith (le comptable des Incorruptibles de De Palma) ou le vétéran Richard Jaeckel.

Bonus : making of, clip musical bien kitsch d'une reprise d'un standard popularisé par Roy Orbinson, All I have to do is dream, avec Karen Allen et Jeff Bridges au chant, bandes-annonces et un livret quatre-pages contenant quelques infos.

1 au sujet de nombre de films de Carpenter, cliquez sur https://www.nawakulture.fr/index.php/rechercher?searchword=John%20Carpenter&searchphrase=exact.

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