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Chroniques DVD
10
Avr
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : divine comédie option muscles

Scénar : l’impétueux Hercule ronge son frein : à l'instar de Mars, il aimerait pouvoir découvrir le monde des humains mais Zeus le lui refuse, pensant qu’il n’est pas prêt et provoque suffisamment de catastrophes. Hercule n'hésite pas à défier son père en se rendant quand même sur Terre. Il est recueilli par un bateau voguant vers New York mais a beaucoup de mal à se plier aux ordres puisqu’il sait y être supérieur de par sa divinité. Dans sa quête touriste, il se découvre un acolyte gringalet, Bretzy, étonné de plus en plus par les nombreuses prouesses de son nouveau copain. Hercule rencontre aussi une jolie femme mais un dangereux animal s'enfuit du zoo. Hercule s'en débarrasse, on lui suggère de faire des matches de lutte pour gagner de l'argent mais son associé est contraint de signer un contrat avec des bookmakers véreux… Belle planète que voilà !

 

Certes plate et parfois lourde, cette modeste comédie burlesque a le mérite de documenter la carrière et le destin titanesque de l’émigré devenu gouverneur américain. Avec de petits moyens, l’équipe ne recule devant aucun subterfuge pour exhiber dès que c’est possible l’impressionnante musculature d’Arnold Schwarzenegger, que cela soit lors de jolies démonstrations de gonflette ou encore à l’occasion d’un « combat » contre un type en costume d'ours pas très crédible. Le jeu d’acteur de Schwarzy est bien sûr du même niveau que ces infortunés compagnons, au ras des pâquerettes, mais quelques moments marqueront les fans de nanars comme cette absurde course de char en pleine ville.

Avec son ersatz bancal de musique grecque sonnant plus souvent à l'italienne (pour aller avec cette folle sarabande, des noms des dieux grecs et latins sont égrenés à qui mieux mieux), le film deviendrait même agaçant à la longue, tout comme cette faculté à l’enchaînement à l’arrache (l’apparition éclair d’Atlas et Samson, c’est juste hop, comme ça, crac ! Et si certains dieux complotent contre Hercule en catimini et surveillent au travers d'une boule de cristal ses diverses élucubrations, il va sans dire qu’ils ne valent guère mieux que celui qu’ils ont précipité dans la mer sous le coup de la colère. Et après on s’étonne de se faire taxer sa foudre tss…

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