Chroniques VHS
13
Avr
2018

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : le début de la plus grande saga du cinoche ?
Scénar : des vaisseaux spatiaux se tirent dessus, le plus petit est habité par des humains aux casques ridicules et des boîtes de conserve qui parle ou siffle. Cet étrange équipage trimballe en fait des plans secrets taxés à l’Empire qui leur court après sans relâche. D’où ces soldats aux masques géniaux qui pénètrent soudain dans le vaisseau. Pire, ils laissent passer un général sinistre tout de noir vêtu nommé Darth Vader (qui devrait consulter un pneumologue d'urgence au passage). Alors que la princesse Leia est capturée, les robots bruyants s'échappent et atterrissent sur une planète aride où ils finissent embarqués par des êtres ferrailleurs. Y a pud’respect ! Cela n’empêche pas qu’ils ont toujours les soldats de l'Empire aux fesses. Mais voilà qu’ils sont achetés par des humanoïdes qui finiront exterminés à part le jeune Luke et un certain Ben, plus connu sous d’Obi-Wan Kenobi, un ancien chevalier Jedi. Les deux, accompagnés des robots, partent à la recherche d’un pilote seul capable de les épauler pour la libération de Leia : Han Solo.

Sachez tout d'abord que ce genre de film dépasse totalement les limites de nos goûts habituels, cette méchante allergie à la science-fiction ne s'explique pas. Et pourtant… Si l’on admet généralement que Les Dents de la mer 1 est le premier blockbuster de l'histoire du cinéma moderne, La Guerre des étoiles va tout exploser après 1977. Pourtant, personne n'en n'a voulu jusqu'à ce que la Fox accepte ce projet dingue, venu de la vision par Lucas d’une série où figurait Flash Gordon, un truc prévu avec un petit budget et une jeune équipe ; s’il on excepte bien sûr les monuments Alec Guinness et Peter Cushing.

Quand on qualifie le projet de dingue, c’est que l’on y retrouve TOUT le cinéma populaire en un film : complots machiavéliques de péplum, bestioles d'heroic-fantasy, règlements de comptes duellistes de western, méchant cruel du domaine horrifique, décors très chouettes, engins gigantesques et créatures marrantes de science-fiction, touches de comédie classique (les deux robots se comportant comme un vieux couple est un ressort comique qui fonctionne toujours, autant que la drague incessante et reloue du alors tout jeune Harrison Ford) et, bien sûr, une morale grand public qui n’empêche pas la noirceur dans un récit regorgeant de personnages et de détails mystérieux.  

Le début d’un tout cinématographique qui mérite le plus grand des respects puisqu’il s’avère encore aujourd’hui sacrément bien foutu : la moindre note de musique est inoubliable, on a droit à la fin la plus phallique de l’histoire du cinéma et au début d'une odyssée spatiale qui va faire trembler tout l’univers, tout du moins ses seaux de popcorn. Notons quand même pour finir sur une note de déception que cette VOSTFR laisse apparaître que rien ne vaudra jamais la version française des imprécations de Vader (est trop), un peu comme celle d’Homer Simpson. Non ?

Bonus : interview exclusive de George Lucas en intro de chaque cassette.

1 voir Les Dents de la mer de Steven Spielberg (avec Roy Scheider, Robert Shaw…) 1975.

Les mots-clés :

×
Ne manquez plus une seule chronique !
Pas de harcèlement ici, c'est un mail chaque lundi avec la quinzaine de liens de la semaine précédente à découvrir, c'est pratique.
Sans oublier que des concours donneront lieu chaque semaine à gagner des bouquins et des invit', strictement réservés aux inscrits et pas aux autres, forcément.
Ged-set power !
×

Page Facebook Nawakulture

Ne partez pas sans avoir "aimé la page", retrouvez tous les articles, vidéos et reportages sur votre mur. Soutenez Nawakulture en vous abonnant à la page Facebook et en partageant les chroniques.