25
Jan
2010

Même si elle n’est pas chiffrée - on parle de 25% qui dit mieux ? -

, une hausse de tarifs est prévue par EDF, le journal Les Échos revient sur le sujet ce matin, et j’en connais qui vont encore avoir du mal à aller jusqu’au bout du mois quand les factures tomberont dans la boite aux lettres.

Pourtant quand il s’agit de payer le patron de l’entreprise, les tiroirs s’ouvrent comme par miracle, et, tant qu’à y être, n’y allons pas par quatre chemins, on n’a plus qu’à lui permettre, à M. Henri Proglio le nouveau dirlo, de cumuler deux salaires, par exemple avec celui qu’il empoche chez Véolia, le tout se montant à la bagatelle de plus de deux millions d’euros annuels. Alors même si le gretit (grand par la gueule ; petit par la taille) Nicolas s’est sûrement empressé de lui conseiller de renoncer à un des deux pécules pour ensuite le féliciter d’avoir pris seul sa décision, même si les comiques de service ChâtelWoerthLagarde ont tenté un temps de raconter aux médias les mensonges habituels pour lesquels ils sont payés, l’opinion publique se déchaîne et l’écœurement n’est pas prêt de disparaître des esprits. En effet, même si Proglio se décidait (c’est peut-être déjà fait) à n’entuber que EDF, il toucherait quand même 1,6 millions d’euros (!!!) d’argent de poche annuel. Pour une entreprise publique vous conviendrez que seule la nausée est de mise...

Il y a décidément des coups de batte cloutée qui se perdent. Le brasier à venir devrait pourtant faire peur à la France d’en haut...

Console de débogage Joomla!

Session

Profil d'information

Occupation de la mémoire

Requêtes de base de données