11
Jan
2009

Cocorico ! Le Prix Nobel de littérature revient à la France, lui aussi !

Loin des Houellebecq / Lévy que l’on surdiffuse toujours au point de faire rendre gorge à tout lecteur, le mystérieux J. M. G. Le Clézio, tapi dans l’ombre, se voit décerner le prix Nobel de littérature 2008. Et pan, dans les dents. Alors évidemment pour un discret comme celui-ci, la biographie explicative est de mise, La voili, la voilà, la belle histoire que voilà.

Né en 1940 comme d’autres joutent avec des Panzer, Jean-Marie Gustave Le Clézio (bonjour les initiales !) se démarque des autres auteurs par une enfance sans histoire, même pas un père alcoolique pour justifier un style aujourd’hui couronné. Si c’est pas malheureux. De père anglais et mère française, JMG commence à écrire très tôt, en français, en particulier sur le voyage, la quête de soi et cartonne dés son premier roman publié : Le Procès-verbal (Prix Renaudot 1963). S’ensuivent alors plus de trente bouquins jusqu’à aujourd’hui et son dernier livre Ritournelle de la faim (Gallimard, 2008) qui raconte l’histoire d’Ethel, une adolescente qui vit la montée des fascismes avant-guerre et voit les membres de sa famille évoluer en fonction du vent qui tourne.

Le Clézio a publié de nombreux écrits (romans, nouvelles, traductions mais aussi d’innombrables contributions et articles divers) mais on peut (si vous restez sages deux minutes) vous proposer une bibliographie sélective, alors voilà, hop une courte liste apéritive, jetez un œil à ces livres, tous chez Gallimard :

Le Procès-verbal (1963) * Lullaby (1970) * Désert (1980) * Le Chercheur d’or (1985)

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