28
Déc
2008

Le mensonge règne, le faux domine, illusions...

Âme déchirée subira l’attaque éternelle du souvenir, même nulle part tu te souviendras et souffriras, quoi de mieux ? Regard lacère mon dos de violents coups de fouet, paroles brisent mon monde un peu plus, lardent le ventre et se déversent là sur le sol des amas d’efforts qui n’auront abouti que dans mon esprit. Morts-nés. Je reconnais mon maître jamais douleur que je m’inflige n’aura tant d’ampleur, tu es en haut de la pyramide, être supérieur de cruauté, je te prie de m’apprendre vite ton savoir. A moi la joie d’infliger ! La roue tourne paraît-il, souvent si vite qu’elle revient quand même jusqu’à moi, saute mon tour. Ralentissons le tempo, tout doux, je vais prendre les commandes pour une fois. Pourquoi ce laisser-aller post-apocalyptique ? Pourquoi devrais-je saigner encore ? Peut-être parce que je ne suis pas encore mort... Dis-moi donc.

© GED Ω - 28/12 2008

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