Une petite contribution ?

06
Jui
2021

Mon père, je viens à vous car j'ai péché :

après dix-sept jours au poil 1, j'ai manqué mon rendez-vous quotidien avec ma terrasse habituelle mais en ce jour de puces je suis là pour m’amender, les filles ont leur stand !

Pour ma part j’ai beaucoup de mal à stand, stehen, rester debout, les douleurs qu'on ne peut exprimer que par le silence (mais aussi l'encre, pas vrai ?) sont revenues de plus belle, un peu comme le beau temps qui bénit la première action collective du village depuis longtemps.

On annonce même ici la « Fête de la Musique » qu’on a toujours du mal à blairer mais cette année on se sacrifiera bon gré mal gré, il FAUT soutenir le retour à la normale (si on peut nommer eul merdier actuel ainsi), il n'y a que l’entraide qui sauvera une partie des meubles, les divisions, les confusions doivent rester dans les crânes et la liste des projets avortés des paranoïaques et des fouteurs de merde !

Vous vous direz avec raison que ça tourne à l'obsession psycho-pathologique mais Copain Moineau a fini par accepter un bout de spéculoos, comme s'il l'avait pris de ma main, une vraie victoire comme si j'avais vendu le stand des filles en une fois ! Mais dites-moi que c’est pas vrai, le volatile goinfre revient et piaille pour avoir du rab’ mais il n’y a plus rien, sorry Birdy !

Si les visiteurs ne se pressent pas de bon matin, il est bon de se rappeler que le monde se divise en deux catégories : ceux qui font les choses en toute innocence, comme ça vient, sans calcul, et les grigous là pour empaler les gens… Comment veux-tu donc instaurer la paix quand les personnalités peuvent être si différentes alors que le but est le même chez tout le monde : gagner quatre ronds et vider sa baraque pour la remplir aussitôt !

Allez, refaire un tour au cas où traînent dans une caisse un 45-tours de TRUST, un DVD de Chuck Norris ou un roman d'Auguste Le Breton… Ah ben çui-là c'est fait, et pourquoi pas un Gaffiot pour un clin d'œil intemporel à M’sieur Galut, valeureux défenseur d'une langue prétendue morte et pourtant si vivante quand on jette un coup de chasse à l'étymologie de la plus grande partie des mots d'une langue que l'on ne cesse de maltraiter... Et pas qu’en terrasse où le café cède rapidement sa place à la cervoise…

En tout cas, il était prévu un fiasco aux puces, j'en connais une qui se rappellera longtemps que trier ses affaires et les mettre en vente procure beaucoup de satisfaction et plus encore du recyclage ici loué et approuvé. Rien de mieux pour mettre tout le monde de bonne humeur.

Les puces : définitivement une chance au grattage !

1 voir la saga Un bol d'air au Helder !

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