Une petite contribution ?

18
Jui
2021

« Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle », merci encore Baudelaire,

on se momifie dans ses fringues comme ce matin, on sue-colle façon triste goudron mais ça ne nous empêche pas de jongler avec les questions :

- Qui avait donc intérêt à détruire les nids d'hirondelles sur un chantier de démolition ? Sherlock le grand mettrait maximum cinq minutes à faire sortir les vers des nez…

- Pour quelle raison fait-on cramer un distributeur de billets dans un village peuplé en majorité de vieux, sûrement ses plus importants utilisateurs ? Pétage de plombs d’un abruti fini ? Besoin d'argent liquide quitte à le faire fondre ?

Et en parlant de faits divers, causons punitions, dura lex, sed lex bordel !

Si l’on part du principe que nous naissons tous libres et égaux (concept avec lequel beaucoup ont visiblement du mal), particulièrement devant la loi (même si homo politicus est sûrement au-dessus avec ses copains les patrons), pourquoi laisse-t-on se perdre et faire tant de conneries à notre jeunesse, comme si déranger et insulter les anciens, provoquer son petit monde avec la violence crétine pour seul argument, mettre en danger la vie d'autrui (chiens plus lourds que leurs « maîtres », motos uniquement destinées à de longues roue arrière avec la démonstration de sa stupidité pour seule preuve d'existence), comme si tout ça était normal et prometteur pour la suite.

« Laisse pas traîner ton fils » disait un jour un grand philosophe, mais cette mission a depuis fait place à la démission et les autoritaristes s’en frottent toujours plus ces mains qui aimeraient bien tourner la poignée de l'étau autour des vies humaines. Que faire puisqu'il est déjà trop tard pour une bonne partie de génération à qui l'on ne peut plus s’adresser sans passer pour un agresseur ? Que faire quand le niveau s'écroule devant cette peur d'enseigner avec l'autorité tranquille qui caractérisait beaucoup des enseignants du Moyen-Âge de notre jeunesse ?

Pour revenir à des sujets beaucoup plus intéressants, figurez-vous que Copain Moineau a un mouflet, et lui non plus (les gosses à la sortie de Carrouf, c’est quelque chose !) n’assure pas un cachou avec la bouffe de l'oisillon. Celui-ci est aujourd’hui nourri à l’ourson Haribo qui traîne par terre. Le terme s'impose, liant l'outil à l'agréable : le bon-bec !

En vous souhaitant !

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