01
Juil
2021

Et il est même content de presque faire partie des meubles.

Reconnaissable mais incognito à la fois, presqu’affable mais solitaire, mais au fait holà, holà, la table du fond c'est pris OK ? L’idée que ceux qui s'assoient tout derrière ne sont que des glandus est encore une belle connerie mais pourrait encore avoir cours, donc : de là-bas on bosse comme un ouf, on fait fumer les stylos, on exécute les cahiers, on profane la peau à grands coups d’encre (l’buvard du pauv’ ?) !

Pendant ce temps, d’autres guerroient : ce salopard de Copain Moineau déteste et tabasse cette malheureuse mésange, il ferait mieux eud bouffer les mouches qui assiègent mon crâne comme les pique-bœuf les flancs de l'hippopotame ! Nom d’un thon, en voilà une comparaison peu flatteuse, note pour plus tard : songer à arrêter le spéculoos.

Comme nous l'avons vu récemment, l’hippo (et pas l’hippu mon cher Stéphane) est un animal à dualité symbolique : comme nous dans nos grandes heures, il représente à cause de sa brutalité ponctuelle le chaos et la violence (l’hippogotame surtout), « sa » femelle est elle depuis l'Égypte ancienne rattachée à la tendresse maternelle, aux remparts dressés contre quiconque approcherait le nouveau-né. C’est marrant comme ce paradoxe est ressemblant pour qui connaît un peu le non-serviteur de voszigues.

La mésange a par contre dû hériter du symbole du punching-ball, on n'est pas égaux devant la Nature, encore moins devant Copain Moineau le conquérant (le con qui cherche ?) quand il réclame pitance !

Hey patate, j’ai bouffé ton biscuit, et toc !

Les mots-clés :