Chroniques CD
29
Sep
2009

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

La première fois que nous tombâmes en pâmoison devant la divine Izïa,

nous arrivâmes à la conclusion qu’elle aurait pu s’appeler Janis Zeppelin tant les deux influences cohabitent d’évidence et servent de coffrage à une formidable énergie développée par la fille de Jacquot Higelin. On trouve sur ce premier album une série de pures tueries de heavy rock sonnant généralement très seventies (Back in town très LED ZEP, Lola plutôt grungy à la NIRVANA, The Train plutôt noisy, le méchamment punk Hey bitch ou le funky Blind). L’ensemble est très bien produit et présente un univers personnel malgré les claires réminiscences ainsi qu’une voix incroyable - chantant en anglais - qu’on ne se lasse pas d’entendre, surtout sur disque, car live la belle avait seulement laissé de nos tympans quelques rares décombres. La chanson française comme on l'aime assurément ! 

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