Chroniques vinyles
25
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Délaissant déjà un peu l’image diabolique du disque précédent, RUNNING WILD ne cite plus Satan que comme image au sens strict du terme.

L’histoire se révèle encore plus foldingue quand on note le départ du guitariste Gerald « Preacher » Warnecke qui a trouvé une autre vocation… Celle de prêtre ! Comme pour conjurer le sort qui laisse Rolf dans la panade avec un co-compositeur en moins, le groupe, accompagné du gratteux Majk Moti (qui ne se chargera, faute de temps, que des parties solo de seulement trois morceaux) balance des morceaux volontiers speed comme Gods of iron ou Fight the oppression, voire Marching to die et du matériel méchamment heavy (Realm of shades, Branded & exiled, Mordor, Evil spirit…) et exhume même l’hymne Chains & leather pour une version plus à leur goût du jour. 

Branded and exiled à l’époque en Allemagne, les parias hardos avaient désormais et pour longtemps une locomotive du genre pour égayer leur quotidien, leur donner la force d’envoyer se faire foutre la norme et la routine. Le public ne s’y trompera pas et fera un bel accueil à l’album malgré les craintes d’un Rolf qui n’avait pourtant pas hésité avec ses compères à faire fabriquer un authentique et onéreux fer à marquer pour la couverture.

Comme quoi on peut avoir la foi sans nécessairement devoir entrer dans les ordres.

Paroles imprimées sur la pochette intérieure.

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