Chroniques vinyles
16
Juil
2020

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

En voilà un beau split chez Dirty Punk qui mériterait un mini-tour pour le promouvoir (date dans le Sud incluse noundidiou) !

En face A, les vétérans anglais de RED ALERT (formés pour mémoire en…1979, soit quarante ans avant cet enregistrement !) offrent deux titres de punk rock mélodique au filigrane mélancolique, les titres sont d’ailleurs explicites (Too many goodbyes et Wounds that never heal), ce n’est pas pour autant que le quatuor fait dans le larmoyant, au contraire, sur le deuxième titre cité surtout, les anglais imposent un tempo vivifiant et de jolies mélodies soutenues par des chœurs qui sonnent juste et entraînent l’auditeur dans la ferveur qui fait toujours la différence quand les premiers rangs soutiennent un groupe et reprennent des textes à tue-tête. C’est court mais c’est très bon !

Sur l’autre face, un des groupes punk coloré street parmi nos favoris 1, 1984 de Metz, ont aussi droit à deux tubes et partagent avec leurs aînés cette façon particulière de mêler nostalgie grise et hargne musclée à coups de riffs mélodiques et de chœurs solides, ils ont de plus pour figure de proue un chanteur charismatique et la bonne habitude de jouer hyper carré, manière de prévenir gentiment les candidats aux sorties culturelles : 1984 sur scène, c’est un réel plaisir de lever le verre (Lagunitas Hoppy Refresher pour moi, merci d’avance), de gueuler et de secouer le bocal comme le petit chien dans la voiture de Tata Raymonde. Et allez, on se relève pour tourner la galette !

Insert avec paroles et photos inclus, 500 copies (100 sur rouge, 400 sur blanc transparent) de ce petit bijou à la présentation hyper réussie ont été fabriquées, act fast ! Merci à Manu et Thomas, see ya soon !

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