Chroniques CD
01
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

punk rock ramones new york

Catastrophe !

Après le fabuleux Rocket to RussiaTommy le batteur / fondateur se fait la malle - faut voir l’ambiance dans la « confrérie » RAMONES hein ? - et même s’il reste dans l’entourage du groupe pour la production, c’est Marky le petit nouveau qui tabassera les fûts sur ce Road to ruin au titre malheureusement prophétique. L’album de la désillusion concernant la vague punk qui ne promet rien de plus aux RAMONES qu’une carrière à l’ombre de jeunes groupes qui se font connaître, en Angleterre surtout, pour leurs frasques et moins pour leur musique. Et mine de rien, dans leur van pourri, les RAMONES , sans cesse sur la route *, restent des musiciens, et doués avec ça. Car on a effectivement un tube avec I wanna be sedated, une chouette reprise d’un vieux groupe (THE SEARCHERS) avec Needles and pins, mais on a aussi beaucoup de guimauve malhabilement camouflée par la crasse ramonesque, la bubblegum pop prend le pas sur le punk rock dur, des morceaux country font aussi leur horrible apparition, avouons que l’on vise un peu la diffusion radio à cette époque, et même si certains morceaux font toujours plaisir à entendre (I’m against itI just want to have something to doBad brainGo mental...), l’ensemble sonne bien trop gentil pour marquer les esprits aussi durablement que les bombes précédentes. En fait, pouvait-on réellement penser à approcher l’impact de ces disques ? Cette version comporte un livret épais avec photos, paroles et les réflexions de Legs McNeil (Punk magazine) et Arturo Vega ainsi qu’une flopée de bonus dont le fameux Rock’n’roll Highschool et une série de morceaux live inclus sur la B. O. de ce film et deux morceaux en version démo. Fourreau en carton et remastered stuff.

 

*

Les mots-clés :

Quelques chroniques en vrac

halloween michael myers horreur slasher fantastique
american swedish death metal split vinyle
becker trou film giovanni constantin