Chroniques CD
22
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

manowar true heavy metal cd

Et pour la saluer, cette Angleterre sur le sol de laquelle se sont rencontrés les fondateurs de MANOWAR,

quoi de mieux, pour rester dans la mesure légendaire du groupe, qu’un album entier ? Et puis n’est-ce point en Albion que sont apparus BLACK SABBATH et tous les autres pionniers de la métallurgie sonore ?

C’est marrant comme à chaque fois que Blood of my enemies s’annonce on pense au Morricone de Le Bon, la brute et le truand, mais l’impression s’efface au fur et à mesure que le marteau MANOWAR tape (fort, bien sûr) sur l’enclume, le majestueux Each dawn I die joue le mystère sombre et menaçant, Kill with power l’attaque sans merci au fléau d’armes droit vers la piétaille enragée d’en face, le tempo fracasse, Eric Adams est déchaîné, voilà ce que l’on appelle un pur classique galopant et rageur !

Hail to England, le morceau, sonne comme une déclaration d’amour solennelle, grandiose, mais bardée de fer et de cuir, pas de bouquet à la main, mais bien une épée lourde comme autant de reconnaissance envers le creuset du metal en fusion, et les nombreux membres de sa tribu, très tôt glorieux hoplites de l’Army of the immortals. Black arrows est la démonstration que Joey est un fou furieux, sûrement virtuose, mais surtout fou furieux, tandis que Bridge of Death offre une conclusion épique et grandiloquente à souhait.

Malgré toujours quelque chose de bizarre dans le son et ce côté too much qui fait en même temps tout le sel d’un MANOWAR, Hail to England est une fois de plus un album légendaire, pas d’autre qualificatif possible, une tuerie qui ne sort pas de la tête pendant des plombes, un album de chevet et pis c’est tout.

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