Chroniques vinyles
28
Mai
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Wow, le morceau-titre a ce je-ne-sais-quoi qui botte un cul en trois secondes.

Un gros riff, une rythmique qui bombarde, une voix unique pour balancer les paroles, youpi, on va prendre du bon temps ! Et ce n’est pas un I wanna know why, rock’n’roll à souhait avec son piano bastringue et son sax fantôme, qui nous fera changer d’avis ! Critical mass, un poil plus boogie, accompagnera parfaitement la séance d’aérobic qu’un harmonica, en renfort du piano, viendra pimenter de ses hauteurs. L’ambiance est aussi bordélique que sur un STONES époque STONED, Get it up donc si t’en es capable, la danse sera chaloupée ou ne sera pas, et Bright light fright sera du même tonneau (de gnôle).

King and queens rappelle en début de face B le don que le groupe possède à jouer la main de fer dans un gant de velours en tapant dans le gros heavy tout en émouvant, vraiment, profondément, la classe. The Hand that feeds (qu’on dirait formé de plein de bribes de morceaux précédents…) et son tempo speed condamneront fatalement les planchers du monde de prendre des coups d'arpions plein la tronche, le funky Sight for sore eyes fera voleter les pattes d’eph’ tandis que Milk cow blues offre un final terriblement détonnant, tordu, définitivement déglingué.

En voilà une belle foire sur deux faces (à la pochette inoubliable) qui promet une tournée folklorique.

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