Chroniques DVD
20
Déc
2002

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : action sur roues

Scénar : au volant d’une BMW de compèt’, l’homme s’élance sur la route et récupère au vol des braqueurs qui n’ont pas compris qu’il ne fallait pas changer le contrat en cours de route. Le chauffeur est tatillon, mais c’est le meilleur, c’est le Transporteur, un pilote ex-militaire génial, méticuleux avec sa bagnole mais qui éveille les soupçons d’un policier plus fin que la moyenne. Mais vient bientôt un nouveau contrat : trimballer un sac. Celui-ci contient une fille et pour une fois c’est lui qui va déroger aux clauses du contrat, il lui vient en aide, quitte à se mettre sacrément dans la mouise. Mais mettre un homme de sa trempe en colère comporte de gros risques.

Y avait longtemps, voici un nouveau festival de courses-poursuites infernales dans le sud de la France, un peu comme dans la saga Taxi mais sans le côté gros beaufs lourdingues, et avec au volant monsieur Jason Statham dont on ne cache jamais être très fan. Du coup, de méchantes bastons sont aussi à prévoir avec de généreuses influences asiatiques en sus, des explosions maousses et un arsenal invraisemblable entreposé pour partie dans une installation digne d’une batcave. Berléand a beau jouer son Colombo, il aura fort à faire avec un gaillard aussi puissamment équipé, cerveau compris. Et si en plus, on note un altruisme certain pour un type qui dit pourtant ne pas s’intéresser aux autres, c’est le bouquet !

Comme à peu près tous les films du genre qui osent naturellement de micro-touches de comédie, c’est totalement idiot mais fort divertissant d’autant que face au héros se plantent les méchants les plus laids du monde, capillairement d’abord, mais la chirurgie esthétique a forcément dû sévir chez le père de Lai, si possible une nuit d’ivresse dans le noir et dans un escalier en colimaçon. L’image des flics est forcément ridicule, comme toujours, on pourrait même ajouter « tristement » si la profession méritait encore une défense, ce qui est sûr, c’est que les fans de tuning ont dû jouir, ceux de B. O. très urbaine aussi (quota de hip-hop respecté), sans parler des patrons d’Orangina, forcément haut dans les sponsors.

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