Chroniques vinyles
19
Aoû
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Le rock rugueux a toujours eu un vivier sérieux à Montpellier.

MIKE HEY NO MORE ne tombe de plus pas dans le piège classique de l’énième remorque au camion otéhasheriffien mais emprunte un itinéraire plus escarpé où traînent les massives carrures d’ursidés pas commodes, le rock garage qui n’a jamais aussi bien sonné que sur une cire aussi noire que l’Afrique évoquée par ces drôles de sculptures imprimées sur la pochette.

Après l’apparition d’une explosive fille nucléaire, on comprend bien l’idée du port de lunettes de soleil, on recommande aussi l’usage d’un potentiomètre pouvant viser le 11 afin de mettre au courant toute la jungle de l’arrivée d’un nouveau fauve, et féroce avec ça. Sa démarche souple et rapide aux muscles tout en tension, ce regard que les observateurs en pantoufles qualifieraient de fou, tout est là pour détourner le regard de Jane du relou Tarzan dont les gueulantes rappelant à la belle ses récentes vacances en Helvétie commençaient sincèrement à agacer.

L’avait beau jouer à l’ours mal léché, Jane se voyait déjà proposer d’arranger le détail à Mike Hey, de toute manière jamais avare en renvoi d’ascenseur. « Septième ciel, si c’est pas trop demander ! »

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