Chroniques vinyles
29
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Bien sûr que la complexification des morceaux avait contrarié une partie du public des britanniques avec Powerslave,

un album qui n'hésitait pas à jouer la grandiloquence en opposition à l’énergie de morceaux plus courts et rentre-dedans. Ceci dit, IRON MAIDEN avait réussi, et la triomphale tournée suivante leur avait donné raison, à gagner un nouveau public sans véritable compromis. Au contraire, un morceau de presque un quart d'heure figurait sur la deuxième face de l'album !

Avec la composition Wasted years signée Adrian Smith, premier single sorti le 6 septembre 1986 juste avant le sixième album tant attendu, on voit arriver une forme de composition plus aérée, plus progressive (dans la veine Seventies), tout en réussissant à coller itou une mélodie à chanter sous la douche digne d'un single de radio, média qui au passage continuera à ignorer le groupe comme il le fit depuis ses débuts. Adrian Smith n'hésite pas à aborder les problèmes de tournée que le groupe ne put éviter lors du marathon précédent, ils laisseront d’ailleurs des traces…

La face B est occupée, c’est une manie chez MAIDEN, par des reprises et autres délires.

C’est le morceau Reach out, étonnamment chanté (et très bien avec ça !) par Adrian Smith avec Dickinson en support choral qui commence. Reprise d’un morceau de THE ENTIRE POPULATION OF HACKNEY, projet parallèle de Smith et Nicko McBrain avec d’autres servants du hard’n’heavy britannique dont des membres d’URCHIN dont faisaient partie Smith et Dave Murray et à qui une partie du morceau est « empruntée », il montre une facette ultra mélodique du groupe, encore rarissime.

Le clou du spectacle reste quand même l'hilarant morceau Sheriff of Huddersfield consacré à l'inénarrable manager du groupe Rod Smallwood qui a sûrement dû apprécier cette belle farce, les numéros tordants d'imitations et de bruitages surtout, après être allé s'installer aux États-Unis sans visiblement avoir tout saisi aux us et coutumes du pays.

La superbe couverture de Derek Riggs, qui plus est en version douze-pouces, donnait déjà à regarder de plus près un univers toujours aussi foisonnant en détails, ici graphiques, mais les compositions montreront leurs pendants musicaux mais plus tard, le 29 septembre pour être précis, quand sortira enfin Somewhere in time.

Tout ceci est bien beau (la production de Martin Birch est tout à fait conforme à l’excellence exigée) mais reste tout de même à savoir ce que contiendra l'album à venir, d’autant que le seul véritable morceau au programme de celui-ci ne détaille pas vraiment le vrai visage que va prendre Somewhere in time. Beaucoup vont être surpris, en bien ou en mal. Très surpris.

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