Chroniques CD
22
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

C’est drôle et assez rare, mais parfois le support digital fait mieux sonner un album :

ainsi ce carton intergalactique de SCORPIONS (contenant pour rappel les tubes Bad boys running wild, Rock you like a hurricane, Big city nights et bien sûr la ballade la plus emballante de la planète, Still loving you) ayant été un des premiers à être enregistré de manière numérique par des hardos, on jurerait qu’il est plus adéquat de l’écouter en cette version en disque-brillant-qui-fait-peur-aux-oiseaux même si on avoue qu’on n’a jamais été très fort en matière de comparaison de production.

L’accouchement de la chose se fait dans la douleur (d’abord en Suède aux studios…d’ABBA, puis en Allemagne à l’endroit habituel depuis des lustres) le gourou Dieter Dierks jouant un peu trop les chefs, les problèmes des uns et des autres avec les excès commençant à devenir voyants, la pression de faire mieux que le très bon Blackout 1 étant inévitable, « it’s a long way to the top » qu’y disaient, mais c’est encore plus fastidieux d’y rester une fois enfin arrivé.

Mais SCORPIONS, pendant un moment du moins, y parviendra, enfonçant le clou de ce grand succès avec un double live des plus détonnant. C’est ensuite, après un break mérité, que des changements cruciaux auront lieu.

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