Chroniques CD
10
Déc
2020

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

On avait laissé le groupe en 2017 après un concert prometteur à feu le dB (snif),

le revoici dans nos colonnes avec un nouvel album détonnant comme on l’avait prévu 1, où sur la pochette on devine que le propos n’est pas parti pour aborder le retour du printemps et des oiseaux qui chantent. On verrait presque quelque chose comme « quel beau monde nous laissons à nos enfants ! », et l’alerte quant à l’imminence pour l’Homme de se bouger le derche ou d’aller se jeter est assez claire.

Musicalement, on est toujours dans un domaine metal extrême à la filiation MORBID ANGEL / GOJIRA d’un côté et le SEPULTURA post-Arise de l’autre, pour accoucher logiquement d’une sorte de death d’obédience technique sonnant très moderne et ne dédaignant pas le rebond d’un « néo » metal (sans en adopter le systématisme, ouf) ni l’adjonction d’un trio a cordes classique qui fait son petit effet quand il s’agit de dramatiser, dans le bon sens du terme, le propos du groupe.

Il est assez injuste qu’après une sortie de cette ampleur, H-ONE soit contraint au silence scénique, car il aurait tôt fait de convaincre le public de sa valeur, montante et légitime, au sein de la scène metal française. Vivement qu’une solution soit - enfin - trouvée afin que les artistes puissent recommencer à s’exprimer autrement que sur un putain d’écran à la con.

L’emballage est à la hauteur d’un album globalement très intéressant, le digipak est illustré de manière à la fois professionnelle et poétique, on ne voit donc pas ce qui freinerait les amateurs au moment de se procurer cette rondelle. Dont acte !

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