Chroniques CD
19
Jui
2021

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Ce disque qui commence avec des réglages façon bœuf / répétition

réserve une bonne surprise au fan de punk garage, de stoner sludgy, de rock'n'roll lourd et abrasif. Pour faire simple, Valdez est le quatrième album du groupe mais a été enregistré en une nuit en 2014 et ne sort que maintenant, BIRDS OF MAYA n’enregistrant ses morceaux que pour les sortir quand ils ont passé le test du temps ; une façon de voir les choses à mille lieues d’une époque où le moindre riff est balancé en pâture au public pour maintenir une existence virtuelle qui n'a pas grande crédibilité quand on considère l’art comme un concept qui demande un laps de réflexion.

Ici, l’improvisation a forcément eu une grande influence sur la composition, les morceaux pour plusieurs d’entre eux s'étalent sur plus (Recessinater) ou un tout petit moins (High fly, Busted room voire même l’excellent Please come in qui clocke quand même à sept) de la dizaine de minutes au compteur. Ce qui s’apparente à de vraies batailles de décibels, à des éruptions de fuzz métallique et de roches en fusion, lamine l’auditeur de par un psychédélisme façon philosophie avec un marteau sonique, l’enclume ayant innocemment appuyé sur Play.

Ceux qui aiment sentir vrombir les baffles devant une féroce attaque de saturation stoogienne devrait se procurer d'urgence cette petite bombe, « si c'est trop fort, c’est que tu es trop vieux », ajoutons quand même que si ça t’est incompréhensible, c’est que tu n’es pas dans le bon état de réception.

https://birdsofmaya.bandcamp.com/

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