Chroniques CD
03
Aoû
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

queen hard pop rock cd

C’est déjà compliqué de pardonner A kind of magic même s’il a facilité la sorti d’un live 1,

de là à attendre un miracle, faut pas pousser… Avec Party, le hardos n’est pas à la fête malgré quelques riffs bien sentis mais trop en retrait, bien trop, au profit de cette batteuse synthétique et les arrangements vocaux tellement trop mielleux pour un groupe de cette grandeur, on en souffre c’est terrible. Khashoggi’s ship ne rassure pas mais The Miracle revient vers quelque chose de plus solennel même si toujours très pop, on est plus chez un QUEEN classique, certes light, mais écoutez donc Brian May faire péter un court solo dont lui seul a le secret, écoutez aussi la basse de John Deacon, seul instrument qui semble avoir gardé son poste en fait. I want it all provoque l’émotion, c’est le QUEEN hard et fort qui revient sur le devant de la scène avec un hennissement de gratte qui déchire et un Freddie hargneux qui envoie son speech.

Comment ne pas être ensuite désarçonné par The Invisible man sonnant comme un générique de série tordu ? C’est vrai que le tempo et le groove sont complètement entraînants mais si un tel enchaînement montre une fois de plus la richesse en variété d’un répertoire, il déçoit le rockeur qui recommençait à avoir foi en la Reine. Et voilà que se pointe Breakthru, une composition introduite par des chœurs et un piano angélique avant d’entreprendre une course haletante où la saturation finit pas trouver sa place au milieu de tous ces machins synthétiques, hourra ! Rain must fall est tout ce que l’on peut avoir en horreur dans les années 1980, un côté variétoche renforcé par des sonorités toutes issues d’un infâme synthétiseur, l’horreur, George Michael sors de ce corps !

Scandal à côté sonne presque hard, s’il avait été doté de grosses guitares, ce morceau aurait explosé les fenêtres ! My baby does me sonne trop funky pour que l’on s’y attarde trop, du coup le conclusif Was it all worth it (chouette morceau pour le point final avec ses gros accords de gratte) est une question intéressante après tout ça, on est un cran au dessus du précédent album mais petit le cran, petit. Quatre titres vraiment bons, ça fait quand même assez léger sur dix…

Surprise, trois titres supplémentaires complètent ce CD : Hang on in there (pas formidable, mais plutôt tonique), Chinese torture (folie martiale digne d’une intro de space opera) et une version maxi du single The Invisible man (encore plus tarabiscotée à coups d’électronique, très peu pour nous aaargh !!).

1 afin de lire plein d’autres chroniques à l’occasion, clique juste sur les noms en rouge.

Les mots-clés :

Quelques chroniques en vrac

iron maiden heavy metal cd
black metal compilation tape cassette
groove metal français nantes cd

Console de débogage Joomla!

Session

Profil d'information

Occupation de la mémoire

Requêtes de base de données