Chroniques vinyles
22
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Quand les rats quittaient le navire,

à l'époque dont parlent tous les mythomanes qui sévissent partout aujourd'hui pour se fabriquer un passé d'encyclopédistes wikipédiesques, certains comme votre non-serviteur achetaient des vinyles à la pelle puisque tout le monde s'en foutait ouvertement ou acceptait le passage au CD. Fallait du fric pour ça. Et tout était bon, puisque pas cher, pour assouvir une faim discographique qui ne connaîtrait désormais plus de limites. Et quand on est issu d'un coin où il ne se passe rien et où l'on ne rencontre jamais personne, les marchés, brocantes et autres décharges (véridique) réservaient de sacrées surprises.

D'où l'achat régulier et abscons de compilations aux affreuses pochettes, celle-ci est un bon exemple, on a même la « chance » de retrouver la version « pas-soft » en énorme poster à l'intérieur. Alors bien sûr ce n'est pas pour des inédits ou les insupportables KISS (Gimme more, si seulement ils parlaient de coups de latte...) ni les très connus BLACK SABBATH (Trashed avec Gillan, toujours rigolo), THIN LIZZY (Cold sweat live, toujours classe), DIO (Don't talk to strangers : c'est bô) mais surtout pour découvrir une paire de groupes et avoir une pièce de plus à écouter différemment que des albums entiers, marrant de retrouver les dieux RUSH (The Analog kid, yes !) avec NAZARETH (Whippin' boy) ou les si méconnus GOLDEN EARRING (The Devil made me do it) et CONEY HATCH (Don't say make me).

Question quota on trouve les français de SATAN JOKERS (Trop fou pour toi, pas le meilleur hein...?) et une femme, toujours la même, Lita Ford (Out for blood). Une carte postale sympa de 1984, ça change d'Orwell, pas vrai ?

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