Chroniques vinyles
10
Avr
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Oulah, cette attaque ouvrant la face A, l’intro de Speed king, efface d’un trait profond le passé récent

sur lequel le chanteur Ian Gillan s’était fait très discret 1 : sa voix explose véritablement au milieu d’un formidable maelström de hard rock rapide, sauvage et néanmoins maîtrisé : Speed king ou la tuerie qui porte bien son nom, Bloodsucker et sa rythmique reptilienne (zeppelinienne ?), le long hymne perché Child in time qui a traumatisé toute une génération post(?)-baba cool (et ça continue puisqu’on case le morceau n’importe où et à toutes les sauces, pouah !), le super costaud et speed Flight of the rat, l’encore plus costaud Into the fire heavy et headbangeable au maximum, le groovyssimo Living wreck et le dernier coup de speed Hard lovin’ man laisseront forcément, en cette année de sortie de nombre de classiques des musiques assourdissantes anglaises (les deux premiers BLACK SABBATH, le III de LED ZEPPELIN, le premier UFO, le premier HAWKWIND, le Play it loud de SLADE, le premier URIAH HEEP) un souvenir indélébile !  

Sans vouloir à tout prix renier les trois premiers albums studios du de DEEP PURPLE, on tient sûrement le premier véritable album du groupe dans sa forme la plus convaincante, la plus légendaire, on a dû écouter cette galette mille fois, et il est bien possible que l’on double le score avant la mort atroce qui attend l’humanité. Un immense classique, qui sera néanmoins suivi d’un paquet d’autres.

Pochette ouvrante avec les paroles.   

1 en effet, on ne peut pas dire qu’on entendait beaucoup le vocaliste sur Concerto for group and orchestra

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