Chroniques vinyles
14
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Ah ben c’est vrai qu’il est beau ce live de JUDAS PRIEST, et bienvenu en plus après une belle poignée d'albums 1 !

Dommage qu’il fut trafiqué en studio (voix réenregistrée pour cause de rhume de l'aveu même - certes tardif - de Rob Halford) et que du coup on ne soupçonne plus encore de retouches. S’il on essaye d’oublier cette terrible information (en tant que mégafan d’albums live), on doit avouer que la sélection de titres tue et que l’interprétation bombarde, de l’attaque introductive Exciter au final dantesque de Tyrant, en passant les fabuleux Sinner, Ripper, Running wild, Genocide ou Victim of changes.

Bien sûr, il y a de quoi rigoler sur l’aspect visuel de la chose (macho, macho meeeen !), c’est pourtant ici que naît peut-être véritablement la vague cuir et clous toujours pas morte en enterrée depuis, celle qui nous a fait nous transformer dès le plus jeune âge en porteurs d’uniformes, le perfecto, les chaînes, les bracelets cloutés et les T-shirts noirs à tête de mort seraient désormais et pour toujours la tenue quotidienne. Rien que pour ça, aucune peur du ridicule n’étaient possible, nous étions des brebis égarées qui se croisaient parfois, où sont d'ailleurs les Tito, Ludo, François, Moser et les autres aujourd’hui ? Ont-ils toujours le décibel comme seul dieu acceptable ? On l'espère en tout cas, on n’a jamais, au grand malheur des parents et amis, stoppé la machine ici. Petite pensée à Seb Trinquier et Pierre-François au passage.

Pour revenir au groupe, qui sera étonné d’apprendre qu’on change de batteur juste après cette sortie ? Adieu Les Binks, bonjour Dave Holland (ex-TRAPEZE, le groupe de Glenn Hughes) !

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