Chroniques vinyles
17
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

rose tatoo hard rock rock australie vinyle

Changer c’est un choix, on est heureux que ROSE TATOO ne l’ait pas fait.

Si le son - toujours made in Vanda / Young - s’avère un poil moins agressif, le groupe lui reste sur le sentier de la guerre, le gros hard à gros riffs est de nouveau de sortie, avec de gros chœurs parfois (Out Of this Place, splendide, Assault & Battery, un pub rock très enjoué, Sidewalk Sally), un tempo supersonique (All The Lessons, Magnum Maid, Manzil Madness, Suicide City - qui préfigure légèrement un certain Paradise City - , sublimes pour accélérer subitement la cadence entre deux rendez-vous chez l’ostéopathe) ou des velléités heavy (Let It Go). Rock 'n' Roll Is King et l’assez long Chinese Dunkirk quant à eux sonnent un peu mou par rapport au reste mais ce n’est pas pour ça que l’on sauterait jusqu'à la piste suivante, un ROSE TATOO moyen restant le plus souvent situé dans le haut du panier. C’est vrai que la folie du précédent disque, de toute façon imbattable, n’est pas forcément au rendez-vous mais le rock de loubard que tout fan attend tourne sur la platine, la majorité du menu est juste parfaite.

Ceux qui savent lire avec leurs yeux pourront remarquer que sur dix morceaux, un seul, Chinese Dunkirk, est signé par l’ensemble des musiciens du groupe. Sept pour Cocks, deux pour Wells, toutes co-écrites avec Angry Anderson. Commencerait-on à bander à part ?

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