Chroniques concerts
10
Jan
2011

Quoi de mieux pour fêter les débuts d’une énième année de merde qu’un méchant concert de crusty thrash / punk des familles entre gens de bonne compagnie ?

Résumé des épisodes précédents de la journée : une broche enlevée à la jambe du co-organisateur, et accessoirement guitariste des affreux ZÖLDIER, le fait atrocement souffrir. Les italiens, que nous devions récupérer à un endroit se pointent limite à l’opposé en pleine heure de pointe au cœur d’une ville qui ressemble à s’y méprendre à Beyrouth après une teuf à l’obusier. Pendant l’exfiltration miraculeuse des Enfants de la Technologie, le Mojomatic annule la date chez lui pour cause de pas d’Hell-ectricité : véridique. Vinss arrive par miracle à déplacer notre banquet sonore au Rebirth pas vraiment metal ni apparemment prévu pour recevoir les hordes du Chaos. C’est pourtant ici qu’après bien des déboires, et aussi des boires hein, aura lieu le gig.

 

Après s’être faits attendre pendant que la salle se remplit, les groupes arrivent, ZÖLDIER NOIZ montent sur scène pour un peu plus d’une demi-heure de deathrash sauvage et gueulard alternant compos perso et trois reprises (SODOM, DEATHSTRIKE et DISCHARGE) succulentes. Comme d’habitude le Brüit des Zöldats ne laisse personne debout et le coup de main du père Antoine à la basse est un plus non négligeable. Il serait vraiment temps de voir ce groupe sortir de la région pour de plus grosses affiches.

 

CHILDREN OF TECHNOLOGY, le flyer le dit assez, c’est un peu la horde de vilains tarés moches que doit se fader l’ami Mad Max, des crétus / chevelus sauvages qui te sortiront les tripes, et décoreront leur sapin de Nouillel avec, pour quelques gouttes de carburant. Il s’agit aussi du côté sonore de la bataille d’un excellent groupe qui mêle pour le plus grand plaisir des pignoufs de notre espèce punk anglo-scandinave et un thrash vintage que seuls les passionnés peuvent produire à ce niveau. Et dans un boxon aussi exigu que le Rebirth c’est direct dans la poire que tu ramasses, tu as même (enfin j’espère, ce n’est pas le cas de tout le monde, on se reconnaîtra) payé pour ça, c’est dire le masochisme ambiant. Un excellent groupe composé de gens cools, vivement que le groupe refasse un arrêt par ici.

Les mots-clés :

Quelques chroniques en vrac

dead porno death grindcore allemagne vinyle
ac/dc hard rock australie cd
heavy speed metal hard français