Chroniques concerts
31
Jan
2018

Et un concert de dernière minute, un !

QUASAR est le groupe qui ouvre la soirée avec un (souvent post-) hardcore métallique nouvelle école dont nous ne serons pas super fan car on préfère franchement le speed et la violence, ce que nous ne trouvâmes point lors de cette prestation plutôt du genre contemplative. Ceci dit, celle-ci méritait mieux qu’un auditoire si limité, ça aide pour avoir la gnaque supplémentaire qui fait la différence. Les musiciens savent tenir leurs instruments et en grand curieux on ira jeter une oreille à un enregistrement de ces montpelliérains, on vous dira alors ce que l’on en pense une fois pour toutes.

Les belges de NASTY s’avèreront beaucoup plus intéressants pour le barbare au clavier grâce à des rythmiques pachydermiques qui feraient jouir n'importe quel fan de métal - c’est un vrai régal de s'imaginer écrabouillé par un rouleau compresseur de cette espèce - pendant que la sauvagerie générale et typiquement hardcore fait naître autour de nôtre pilier préféré une jouissive bousculade où nous retrouverons une ribambelle de visages connus, certains pas vus depuis une paye. Le frontman atomique de NASTY alimente le brasier, et on s’y jette à corps perdu car nous tenons là et de loin le meilleur set de la soirée, les bleus sur la peau faisant foi. AAARGH !!! Z’avez intérêt à revenir jouer rapido dans la région !

Car même si COMEBACK KID parvient à mettre l'ambiance et à surpasser aisément ce que l'on entend sur leurs disques que l'on considère perso comme un peu trop mélodiques à nôtre goût (la version live de leurs compositions est tout de même parfois énorme) et si le public se déchaîne et bouge dans tous les sens, rien ne pourra oblitérer aussi brutalement que NASTY, tout à fait le cœur de cible de notre soif de hardcore en général. Les fans de COMEBACK KID sont aux anges et on est bien content pour eux, chacun a eu ce qu’il venait chercher, et c’est très bien comme ça, excellente soirée devant de vrais groupes de scène qui devraient être aussi remboursables par la sécurité sociale tellement les squelettes morflent dans leur exercice frénétique du plaisir.

Spéciale Ged-y-casse à Thierry (l’app’lez pas Papi tas d’cons, il est plus jeune que vous ne le serez jamais !)

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