Chroniques cassettes
01
Aoû
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Le douzième album studio de DEEP PURPLE 1, enregistré aux États-Unis entre le printemps et l’automne 1986,

sort en janvier de l’année suivante pour faire suite au retour « surprise » de Perfect strangers (1984), album honnête mais sans véritable plus quand on a le niveau effarant des britanniques. Et - déjà - leur âge. On a par contre une plus grande tendresse pour The House of blue light, comme toujours produit par le groupe sous l’égide de Roger Glover, les illustrations étant confiés à Hipgnosis (hmpf) : les singles Bad attitude et Call of the wild ont été choisis parmi les morceaux les plus puissants du disque et ils n'en sont pas les seuls, on accroche particulièrement avec Mad dogs, Hard lovin' woman et le speedé Dead or alive mais Black and white et les autres sont quand même de très bons morceaux aussi, seuls le plus traficoté Strangeways et le blues Mitzi Dupree ne sont pas forcément notre came mais ces musiciens, ces musiciens noundidiou, te feraient avaler quasiment n’importe quoi !

Si les synthétiseurs seront définitivement bannis de notre galaxie gustative, tout le monde est en forme et bastonne tout ce qu’il peut en vrai pape du hard qui ne sonne même pas passéiste en plus, la classe ! Alors, où est le problème ? Eh bien du côté des têtes de lards bien sûr ! Ian Gillan et Ritchie Blackmore n’attendent jamais longtemps avant de sortir les griffes, du coup le gratteux vire le chanteur qui repart en solo tandis qu’on rappelle l’éternel remplaçant Joe Lynn Turner (déjà passé par la case RAINBOW entre 1980 et 1984, quand Blackmore avait opportunément opté pour...DEEP PURPLE, comme ses autres camarades, bien heavy-demment).

Pas le plus mis en avant quand il s’agit de causer de PURPLE, The House of blue light est pourtant un très bon album, on n’hésite d’ailleurs presque pas à lui décerner la meilleure place des années Blackmore post-1984.

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