Chroniques vinyles
01
Aoû
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Après deux disques de heavy / speed hargneux et fabuleux 1,

Kai Hansen se lasse du chant et pour lui permettre de se concentrer uniquement sur la guitare, HELLOWEEN recrute le jeune vocaliste Michael Kiske. Ce que le groupe y perd irrémédiablement en sauvagerie et en rugosité, il le gagne en mélodie, Kiske se révélant exceptionnel avec sa voix haut-perchée et chaude à la fois.

Ce premier album du - pour le moment - diptyque Keeper of the Seven Keys est une tuerie absolue de heavy / speed mélodique imparable et entraînant avec une série de tubes impérissables qui font partie du panthéon teuton avec leurs refrains fédérateurs et leur tempo enlevé : I’m alive et Future world en tête, mais aussi Twilight of the gods et A little time. Ceci dit, la longue pièce Halloween (plus de treize minutes), parfois fort maidenienne, n’est pas en reste. On se serait en fait juste passé de la ballade, même mignonne, A tale that wasn’t right.

Cette superbe pochette ouvrante contenant évidemment les paroles mais surtout les illustrations marrantes du dessinateur belge Frédéric Moulaert (qui « allègent » clairement l’univers sombre des citrouilles façon Uwe Karczewski et le concept nébuleux qu’il illustre ici) est un plus, death-y-dément, cette galette ne restera jamais loin de la platine, au même titre que les précédentes d’ailleurs.

1 voir HELLOWEEN [Ger] Helloween 12’’ (Noise Recs) 1985, HELLOWEEN [Ger] Helloween 12’’ (Noise Recs / Banzaï Recs) 1985 et HELLOWEEN [Ger] Walls of Jericho 12’’ (Noise Recs) 1985.

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