Chroniques vinyles
15
Avr
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

« DEEP PURPLE had won. England had lost. » d’après une des coupures de presse de la pochette ouvrante.

Pourtant, après le monumental Made in Japan 1, l’album suivant, qui en porte presque les stigmates avec une chouette ouverture sur My woman from Tokyo, un morceau tout en riffs coupé par une partie plus planante, promettant un rendu live de qualité, on s’aperçoit vite que pour le reste (à part peut-être l’excitant Rat bat blue et l’entraînant Our lady ?), les dissensions entre Ian Gillan et Ritchie Blackmore sont à leur maximum et on sent que quelque chose ne va pas, voire que le cœur n’y est plus.

Mary Long, Super trouper, Smooth dancer (bon rythme pour celui-ci toutefois) et les autres n’ont pas vraiment la flamme sacrée malgré un niveau général non négligeable. Grosse déception donc, mais la barre était tellement haute qu’il n’était pas vraiment question de faire « mieux » et le nombre de tournées enchaînés ont épuisé le groupe.

Le titre de l’album aurait en fait dû poser une autre question : Where do we think we are ? Réponse : à l’entrée d’une voie de garage. Et si c’était en fait l’aube d’une nouvelle ère ?

Insert avec les paroles inclus.

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