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Chroniques vinyles
07
Oct
2021

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Tu sens que la machine est définitivement lancée ?

Le rock’n’roll ajoute enfin une nouvelle star à son interminable collection. Les anglais de STATUS QUO ne pouvaient continuer à stagner après un nombre incalculable de concerts sur le sol britannique et leur participation à tout un tas de festivals en Europe, laissant le plus souvent le public épuisé, les premières parties découragées.

Piledriver décroche le premier d’une loooooongue série de succès avec l’excellent single Paper plane (#8 dans les charts anglais) mais le reste de l’album contient un joli paquet de morceaux irrésistibles pour qui penche pour le boogie hard et bluesy avec sa touche de pop, Don’t Waste My Time, O Baby (qui fait le coup de l’intro-mpeuse) Big Fat Mama, v'là du costaud !

Même A Year et All The Reasons, deux ballades pluvieuses à la croisée zeppelino-beatlesienne ou le blues pépère Unspoken Words ne sonnent pas déplacés. Pire, comme si le don du groupe de composer des morceaux immédiatement inoubliables, voilà qu’il s’amuse à reprendre un des morceaux les plus emblématiques du proto-hard, l’immortel Roadhouse blues de leurs majestés THE DOORS (avec bien moins de coffre, certes, mais avec des harmonies sympa, un harmonica et de la guitare bien bluesy et une rythmique complètement dans le ton).

Dire que Piledriver pulvérise tous ses prédécesseurs est un euphémisme mais si certains sont restés bloqués sur celui-ci pour désigner leur meilleur, la suite s’annonce riche à tous les points de vue.

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