Une petite contribution ?

Chroniques CD
13
Sep
2020

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Une fois virée cette saloperie de pochette postiche because censure,

veuillez noter la présence du VRAI logo de SLAYER, heureusement revenu d’entre les morts après un pause imposée par l’affreux Diabolus in musica, titre pour le moins mérité d’un disque de groove metal méprisable aux rares moments de confort. On veut bien reconnaître qu’avec God hates us all, le style SLAYER, une partie du moins, est aussi revenu malgré un groove toujours présent dès les morceau Disciple et God send Death qui ouvrent l’album ou encore Seven faces, Here comes the pain (publié précédemment sur une compile autour du catch, WCW Mayhem, puis réengeristré) et Exile.

Le speed salvateur, l’ambiance guerrière, le blasphème sont quand même tous revenus faire un tour et il était temps puisque pas moins de trois ans se sont écoulés depuis la dernière death-eption. C’est juste dommage qu’ils n’aient pas pris le pouvoir sur tout le reste car des New faith, War zone, Payback et Bloodline (publié sur la bande originale du film Dracula 2000 - baptisé en France… Dracula 2001 ! - et depuis modifié), leurs côtés Seasons (et cette batterie simili-lombardesque) font du bien, tant pis pour les passages jumpy, ça tabasse quand même bien, Cast down n’est pas non plus dans le genre même si c’est toujours très drôle de trouver sépulturesque un morceau du SLAYER qui jadis charriaient les brésiliens pour un plagiat supposé.

On est, vous l’aurez compris, et malgré de superbes slogans publicitaires, trèèès, trèèèèèès loin du meilleur SLAYER mais il y a du mieux. De toute façon, il ne pouvait y avoir du pire vu le précédent.

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