Chroniques cassettes
19
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Ouah, cette ouverture sur le missile Blackout fait presque oublier cette couverture foldingue,

riffs et vocaux s’animent sur un rythme qui bastonne, de quoi émoustiller le fan de hard parfois échaudé par l’album précédent 1. Mais il n’est pas dit que Blackout n’est l’album que d’un titre, les puissants Can’t live without you ou No one like you et You give me all I need (et leurs effets de fausses ballades) ne déméritent pas s’il on supporte le SCORPS post-Roth ce qui est notre cas dans une certaine mesure. Le speed Now! conclut la face comme on le souhaitait, à donf.

Et bam, Dynamite lance les hostilités sur la face B, un véritable tube sombre et heavy qui devient instantanément un hit, le guilleret mais costaud Arizona n’est pas forcément indispensable mais se révèle agréable avant un changement de continent et d’atmosphère avec le rampant et menaçant China white. Drôle d’idée de finir sur une ballade mais comme les teutons sont les patrons en la matière, When the smoke is going down est juste superbe.

Un classique des années 80 du groupe, peut-être même LE classique, ex aequo avec le suivant, Love at first sting (1984).

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