Une petite contribution ?

Chroniques cassettes
02
Aoû
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Il était peut-être temps qu'il s'en rende compte en pleine tournée,

mais le guitariste John Norum décide de se barrer du groupe qui vire un peu trop vers le…commercial à son goût et est remplacé par le très bon Kee Marcello. Le fait est que cet album qui arrive après le séisme The Final countdown reste dans la même veine, on pourrait même dire sur le même niveau même si les ventes seront moindres (pouvait-on faire plus de toute façon ?).

Out of this world contient douze titres et certains portent même la signature du petit nouveau (trois) ainsi que du clavier (death-y-dément très envahissant) Mic Michaeli (deux) en plus de l'omniprésent Joey Tempest, compositeur traditionnel du groupe depuis ses débuts !


Le premier single parti quelques semaines avant et qui ouvre l'album, Superstitious, laisser supposait le retour d'un hard rock ultra mélodique nappé de clavier et de chœurs aigus pour faire fondre les petits cœurs du public, et c'est le cas, s’il on fait abstraction de ces synthétiseurs gênants quand ils sortent du cadre son d’orgue, avec de belles machines comme Let the Good Times Rock (single N°3), More Than Meets the Eye (single N°4, le dernier), l’excellent Ready or Not, Sign of the Times, Just the Beginning, Lights and Shadows et Tower's Callin'.

Les semi-ballades ou affiliés guimauve (le single N°2 Open Your Heart, l’infernal Coast to Coast, Never Say Die, Tomorrow), même bien foutues sont quand même dures à blairer mais on saluera les arrangements au quart de poil pour faire chavirer les drogués du slow. On sent quand même un groupe arrivé au bout d'une période où l'on ne peut pas faire plus sirupeux sans tomber très vite dans la plus infâme pop de supermarché américain. Les Suédois se ressaisiront-t-ils pour retrouver le chemin de quelque chose de plus heavy et de plus conforme à leurs splendides crinières qui ne laissent que peu de place aux visages sur la pochette ? Seul l'avenir le dira.

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