Chroniques vinyles
20
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Ou l’entrée par la grande porte du rock néo-progressif anglais.

Un courant plus hard que les dinosaures des Seventies (YES, GENESIS voire PINK FLOYD...), décrépits et brutalement ébranlés par les successives invasions barbares (punk et metal) britanniques. MARILLION se retrouve d’ailleurs régulièrement à ses débuts à l’affiche avec des groupes du dernier genre cité comme IRON MAIDENMANOWAR ou BLACK SABBATH. Néanmoins l’alliance du grand chanteur et lyriciste Fish et du guitariste Steve Rothery n’essaie pas pour autant de se démarquer de la tradition, on lui reprochera d’ailleurs vertement d’un peu trop s’inspirer du groupe de Peter Gabriel auquel on pense souvent à cause du timbre quelquefois très proche de Fish. Même si les influences restent effectivement marquées,MARILLION livre avec ce premier album une galette plutôt solide avec un univers foisonnant et des ambiances très variées, tendue sur He knows, you know, aérienne sur The Web, sarcastique sur Garden party ou heavy sur le morceau-titre et certains passages du beau Chelsea Monday. Ces six titres doivent quand même beaucoup à un chanteur extrêmement charismatique sans vouloir minimiser la qualité de la musique. Ah et puis cette pochette de Mark Wilkinson, d’autres à venir feront le même effet, est fascinante entre réalisme, folie et mélancolie. Un très bon album malgré un son assez particulier, concernant la batterie surtout.

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