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Chroniques DVD
15
Juil
1999

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

Genre : Chuck vs « Ninjas » (gros, les guillemets, et en gras !)

Scénar : les chauffeurs ne sont pas très cool avec leurs passagers, ils les font descendre avant destination mais c'est ça quand on veut devenir des ninjas. Ces gens vont même devoir devenir bon gré mal gré des fanatiques au risque de voir leur famille massacrée, on ne rigole pas en stage de terrorisme. Pendant ce temps, dans la vraie vie des gens, Scott raccompagne gentiment une femme et heureusement pour elle car des assassins l'attendaient dans sa maison où toute ta famille a été tuée. Au même moment un haut personnage est assassiné par des terroristes et Scott pense tout de suite que des ninjas sont responsables des tueries. Son ami McCarn a beau lui certifier que les ninjas n'existent plus, il a de quoi douter puisqu'il est soudain poursuivi par de mystérieux tueurs. Tout ça fait remonter des souvenirs : son enfance partagée avec un maître ninja, son frère d’armes, sa trahison…

La décennie bénie commence pour Chuck Norris qu’on n’arrête plus 1, cette fois ce sont des ninjas (bon ok, pas très doués, en tout cas pas super crédibles)… que le moustachu va trouver sur son chemin. Chuck que l’on redécouvre heavy-demment tombeur de ces dames mais aussi philosophe à ses heures, quand il ne devient pas la presque impitoyable machine à tuer qui le fera connaître de l'univers entier. C’est toujours entouré de gueules pas possibles et de jolies femmes qui ont forcément des problèmes de vue que notre « héros » laisse via une voix off libre cours à l’étendue de sa conscience : il doit intervenir, « ils » n’auraient pas dû s’en prendre à cette dame, c’est méchant.

Alors, sur le tempo d’une musique martiale à souhait, Norris s’en-va-t-en-guerre, tant pis pour le scénario très nébuleux, les dialogues (super bavards à la limite du prétentieux, qui parlent en tout cas souvent pour ne rien dire…) aussi tordus que l’histoire (merci au passage à Paul Aaron, par ailleurs réalisateur du précédent méfait chuckien) et quelques scènes bien too much, on note tout de même une jolie chorégraphie de combat contre le ninja rouge et de grosses explosions pour ne pas limiter l’action au pied-bouche perpétuel. Relative déception que ce film tout plat et lorgnant sûrement vers la division supérieure : c’est raté, si on ne zone pas en territoire Z, on est au moins au W. Le demi-dieu nous pardonnera-t-il cette offense ?  

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