Chroniques CD
04
Avr
2015

Les étoiles évaluent le plaisir ressenti à la découverte des œuvres, rien à voir avec une quelconque note !

ac/dc hard rock australie cd

Même s’il faut reconnaître un léger mieux musical depuis Black ice (2008)

malgré les sévères embrouilles qui émaillèrent les mois précédents, il faut se résoudre depuis Ballbreaker (1995) à n’accepter d’un nouvel album d’AC/DC qu’une paire de singles (le très chouette Rock or bust, le plus classique Play ball on ajoutera aussi les costauds Baptism by fire et Dogs of war…) et un reste somme toute assez dispensable qu’on ne verra d’ailleurs jamais joué sur scène, un signe qui ne trompe pas. Mais bien que fanatique du groupe, à 79 euros la place, nous ne serons pas au concert, aucun regret donc. Notons quand même que Brian Johnson a une sacrée pêche, qu’Angus fait son bonhomme de boulot et que le reste du groupe est confortablement installé à son habitude. En arrière-plan. Tout ceci n’empêchera pas le groupe de vendre quelques palettes de ce Rock or bust à la pochette en hologramme gadget, quoi dire à part « tant mieux pour eux » ? N’empêche que sans Phil et Malcolm, ça sent le sapin. Que sera sera.

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